La Petite Place des Arts , Chez Will ,

Le 4 novembre
Bonjour chers visiteurs, je viens de lire une belle réflexion
et je vous invite a en
prendre connaissance sur le site Chemin
de vie .
Je vous invite a découvrir ce site ou vous
y trouverez une multitude de mots qui nourrissent
le coeur
et l'âme.
Soyez heureux, ici et maintenant.
Le 13 septembre 2011
Je viens de lire un texte de Stéphane Laporte qui a
été publié en fin de semaine.
Sa réflexion me rejoint tellement quand je pense
a ce qu'à vécu Janica que c'est avec plaisir
que je vous le partage.
Laporte PRENEZ LE TEMPS...vaut la peine
|
Publié le 27 août 2011 à 11h23
| Mis à jour à 11h23
L'optimiste et la mort
Stéphane
Laporte , collaboration spécialeLa Presse |
La mort de Jack Layton m'a ébranlé.
Comme vous tous, sûrement. Parce que c'était
un homme généreux et honnête, un
politicien chaleureux, près des gens, un militant
dévoué. Bref, un bon gars.
La mort d'un bon gars, ça fait toujours beaucoup
de peine. C'est sûr.
Mais il y a autre chose qui me bouleverse.
Un terrible constat: l'optimisme ou la bonne attitude
ou le moral d'acier ou la foi, appelez ça
comme vous voulez, n'est pas un pouvoir magique,
comme on aime tant le croire.
«Je vaincrai ce nouveau cancer et je serai de retour à la Chambre
des communes.»
Quand Jack Layton a fait cette promesse, le 25 juillet
dernier, il avait beau être
amaigri, changé, avoir le regard vide et la voix éteinte, on se
disait que si quelqu'un était capable de conjurer le mauvais sort et de
revenir en forme, c'était lui. Parce qu'il était tellement positif.
Tellement sûr de lui.
Après tout, un homme, qui ne se laisse pas abattre est plus fort que tout.
Un homme qui ne se laisse pas abattre arrive toujours à s'en
sortir.
Eh bien... non.
Quand on veut, on peut... souvent. Mais parfois, même
quand on veut, on ne peut pas.
Et ce n'est pas notre faute.
Les initiés du Secret, les apôtres du pouvoir de la pensée
prétendent que tout est question de volonté. Il suffit de vouloir être
riche et on le sera. Il suffit de vouloir être en santé et
on le sera.
Eh bien... non.
C'est sûr que, sans la volonté, on ne peut rien faire. Mais avec
la volonté, on ne peut pas tout faire.
La mort de Jack Layton nous place devant cette cruelle
réalité.
Même en étant le plus positif des hommes,
il y a des objectifs qu'on ne peut atteindre.
Alors qu'est-ce qu'on fait? On déprime? On se laisse aller? On s'écrase?
Le bon Jack a pensé à tout ça, quelques heures avant de
rendre l'âme. Il a pensé à tous ceux que son départ
allait décourager, et il nous a écrit une émouvante lettre
qui se termine ainsi: «Mes amis, l'amour est cent fois meilleur que la
haine. L'espoir est meilleur que la peur. L'optimisme est meilleur que le désespoir.
Alors aimons, gardons espoir et restons optimistes.
Et nous changerons le monde.»
«Restons optimistes» sont les dernières paroles d'un mourant.
Wow! Faut le faire! Jack Layton aura eu le dernier mot sur la mort. Il n'a jamais
baissé les bras. Jack Layton a gagné. Malgré tout. |

Le 17 mars 2011
Qu' importe le temps, la joie, la douleur ou l'incompréhension,
nous trouvons toujours ce dont nous
avons besoin a La
Petite Douceur ...merci beaucoup

1 er jour de mars
De bons conseils
Si on pouvait tout suivre cela à la
lettre, notre qualité de vie serait meilleure...
Santé :
1. Bois
beaucoup d'eau
2. Prends
un déjeuner de roi, un dîner de prince
et un souper de mendiant.
3. Mange
plus de nourriture qui pousse dans les arbres et
plantes et mange moins de nourritures
manufacturées.
4. Vis
avec les 3 E : Énergie, Enthousiasme et
Empathie.
5. Trouve
un peu de temps pour méditer.
6. Joue
plus souvent.
7. Lis
plus de livres que tu en as lus en 2010.
8. Assis-toi,
en silence, au moins 10 minutes par jour.
9. Dors
durant 7 heures au moins .
10. Prends des marches
quotidiennes de 10 à 30 minutes et en marchant,
souris.
Personnalité :
11. Ne compare pas
ta vie à celle des autres. Tu n'as aucune
idée à quoi ressemble leur vie.
12. Évite
les pensées négatives ou les choses
dont tu ne peux contrôler. Investis plutôt
ton énergie dans le moment présent.
13. N'en fais pas
trop. Connais tes limites.
14. Ne te prends pas
trop au sérieux, personne d'autre ne te
prend au sérieux.
15. Ne perds pas ta
précieuse énergie en commérage.
16. Rêve plus
souvent éveillé.
17. L'envie est une
perte de temps. Tu as déjà tout ce
dont tu as besoin.
18. Oubliez les problèmes
du passé. Ne remémorez
pas aux autres les erreurs passées Ça
ruine votre bonheur présent.
19. La vie est trop
courte pour la gaspiller à détester.
20. Fais la paix avec
ton passé afin qu'il ne ruine pas le présent.
21. Personne n'est
en charge de ton bonheur sauf toi.
22. Prends conscience
que la vie est une école et que tu y es
pour apprendre. Les problèmes font simplement
partie de ton curriculum qui apparaît et
disparaît comme la classe d'algèbre,mais
les leçons que tu apprendras seront pour
la vie.
23. Souriez et riez
le plus souvent possible.
24. Tu n'as pas à gagner
chaque dispute. Accepte d'être en désaccord.
Société :
25. Téléphone à tes
amis plus souvent ou envoies - leur des courriels.
26. A chaque jour, donne
quelque chose de bien à quelqu'un.
27. Pardonne autant que
possible.
28. Passe du temps avec
des gens plus âgés que 75 ans et
plus jeune que 6 ans.
29. Essaie de faire sourire
au moins trois personnes quotidiennement.
30. Ce que les gens pense
de toi ce n'est pas de tes affaires .
31. Ton travail ne prendra
pas soin de toi lorsque tu seras malade. Tes
amis oui. Garde le contact.
Vie :
32. Agis bien !
33. Débarrasse-toi
de tout ce qui n'est pas utile, garde ce qui
est beau ou joyeux.
34. La nature guérit
tout.
35. Qu'il s'agisse d'une
situation bonne ou mauvaise, elle va changer.
36. Peu importe comment
tu te sens, lève-toi, habille-toi et présente-toi.
37. Le meilleur est encore à venir.
38. Quand tu te réveilles
le matin, remercie d'être en vie.
39. Ton for intérieur
est toujours heureux. Donc, sois heureux.
Le dernier et non le moindre :
40. Fais suivre ceci aux
gens que tu aimes. Je viens de le faire.
Merci Francine |
|
|

Le 21 février 2011
Lien vers un beau texte qui nous fait réaliser
que souvent des gestes d'amour font la différence.
Que
voudrais tu faire quand tu seras grand ?
Merci Gi

Le 4 février 2011
Je viens de recevoir ce texte de mon amie Gi que
je remercie et je le partage avec vous et tous les webmasters
Du
Ciel de Françoise
Une ou un Webmaster ?
C'est une personne de cœur, Qui donne de son
temps.
De son énergie, De sa liberté.
De son cœur, De son amour.
De ses dons.
De sa gentillesse.
De sa disponibilité.
Elle est unique en son genre.
Elle est un cadeau du ciel pour nous .
Elle aime abondamment l'amour de son prochain.
Elle est l'amitié du divertissement le plus aimé.
Elle encaisse les coups des serveurs.
Elle se relève toujours vite, pour nous servir.
Elle est le soleil de nos journées.Elle
est l'étoile de nos nuits.Elle ne s'impose pas
de limites.
Elle réchauffe notre cœur. Elle est la lumière
de nos vies.Elle est notre ange blanc, qui caresse
les cœurs blessés.Elle seule nous donne
de la gaieté.Elle chasse nos malheurs pour un
instant..
Merci, pour ce que vous faites, chères Webmasters.
Vos créations, vos images, l'information, et
tant d'autres.
Nous donnent de la joie, de vous découvrir.
Éclaire nos foyers encore et encore.
Et n'oubliez jamais
Même pas une seconde.
Qu'on tient à vous ,
Et, on vous aime très fort.
Les Webmasters de nos cœurs
Françoise
http://www.cieldefrancoise.com/textes/ciel.htm
Il est vrai que le travail que nous, les webmasters,
faisons sur nos sites est souvent mal connu et
les visiteurs le considèrent souvent comme acquit
. Ils prennent images, tubes, textes et papiers
qui ont souvent demandés plusieurs heures pour
les travailler et les mettre sur le Web a la disposition
des visiteurs, et ce , sans rien demander.
Nous payons de plus en plus cher pour
avoir un site de qualité sans publicité et sans différentes
pages qui ouvrent sans qu'elles soient désirées.
Très peu de personnes prennent la peine
de laisser un petit mot ou un petit merci pour tout
ce que nous offrons avec générosité. Bien sûr nous
vous offrons tout cela avec plaisir mais je crois
que donner toujours sans retour devient a la longue
démotivant .
Voila mes amis ce que le texte que Françoise
a mis sur son site il y à quelques année me fait comprendre
encore plus aujourd'hui quand je constate que plusieurs
webmasters ferment leurs sites ayant épuisé leur capacité
de donner sans retour.
Le petit mot que vous nous adressez est
notre paie, notre récompense et le petit plus
qu'on attendait pas mais qu'on espérait.
Bien a vous, La Cyber-Mamie
|
Le 3 décembre 2010
Ce soir je ne vous parlerai pas du courage et de
la détermination de ma petite-fille Janica qui nous a quitté il
y a maintenant deux ans. Bien qu'elle soit bien présente dans mon
coeur et dans plusieurs des vôtres j'en suis certaine ; je vais
plutôt partager avec vous ce beau témoignage d'une personne qui
mérite toute notre admiration et qui a fait beaucoup pour nous
les femmes et pour la nation québécoise.
C'est l'allocution que Lise Payette a prononcée
quand elle a reçu
en juin dernier un doctorat Honoris Causa qui lui a été remis
par l'Université du Québec à Montréal.
Monsieur le Recteur, Mesdames et Messieurs les dignitaires,
Mesdames et Messieurs les enseignants, Messieurs les étudiants
Et vous, mesdames les étudiantes, Mes très chers amis,
Merci mille fois de ce grand honneur que vous me faites aujourd’hui. J’en
suis touchée profondément et émue beaucoup plus que vous
ne pouvez l’imaginer. Et vous comprendrez sûrement mon désir
de partager cet honneur avec toutes ces femmes anonymes qui ont traversé l’Histoire
sans jamais être connues, ces femmes sans qui nous ne serions pas là ce
soir et sans lesquelles nous ne serions certainement pas ce que nous sommes devenues.
Moi, pour partager cet honneur que vous me faites, j’ai invité ma
grand-mère : est-ce que vous la voyez? Elle a mis sa plus belle robe,
noire à fleurs blanches, et son petit chapeau de paille noire. Je vous
la présente :
Marie-Louise Laplante, née en 1873 et morte en 1951. Je dis ‘morte’ mais
elle l’est si peu. Pour moi, elle est toujours là et elle me guide
chaque jour. Sans cette femme lucide et décidée, j’aurais
pataugé beaucoup plus longtemps pour apprendre les choses importantes
de la vie, pour faire les choix essentiels et pour entreprendre la révolution
qu’elle m’a inspirée.
Ma révolution féministe, elle me vient d’elle. Cette révolution,
elle continue son petit bonhomme de chemin mais elle a commencé bien avant
nous. Bien avant moi et bien avant vous. Vos grand-mères et vos arrières
grand-mères l’ont menée dans la joie et la misère,
maison par maison, village par village, assumant en même temps et sans
baisser les bras, la revanche des berceaux et la revanche des cerveaux, souhaitant
encore et toujours que leurs filles aient une meilleure vie que la leur et les
obligeant souvent à être aussi instruites que possible pour assurer
la transmission du savoir. Ce sont ces femmes, celles qui étaient là avant
nous, qui ont empêché ce pays de sombrer dans la noirceur totale
de l’ignorance. Ce sont elles qui ont continué à fournir
les mots pour exprimer le désespoir comme le bonheur et qui ont ouvert
l’esprit des enfants qu’elles mettaient au monde pour qu’ils
aient un minimum de culture.
Marie-Louise, ma grand-mère, m’a répété souvent
que je devais aller à l’école le plus longtemps possible.
Elle qui n’avait qu’une 3e année, savait lire, écrire
et compter. Elle avait poussé dans le dos de chacun de ses enfants pour
qu’ils n’abandonnent pas trop tôt. Ma mère, sa fille
Cécile, avait une 5e année et Marie-Louise me disait que je devais
faire mieux car la vie n’allait pas se simplifier, au contraire. Qu’il
fallait foncer, ne pas accepter de se faire dire non. Que les études,
au bout de tout, c’est ce qui restait…même quand il n’y
avait plus rien.
Moi, je l’ai crue. Après ma 9e année, je n’ai pas eu
de mal à convaincre ma mère que je désirais continuer mes études,
faire mon classique comme on l’appelait à cette époque-là,
comme les garçons le faisaient. Chez les Sœurs de Ste-Anne où j’étudiais,
après la 9e année, les études n’étaient plus
gratuites. Il en coûtait 6 dollars par mois pour aller plus loin. Mon père
trouvait que c’était beaucoup trop cher car il avait deux filles
aux études et même si les sœurs lui faisaient un rabais parce
que nous étions deux, il continuait à penser que c’était
de l’argent gaspillé pour rien dans une maison où l’argent était
rare.
Mon père était un homme de son temps. Il avait l’habitude
de dire qu’heureusement ses deux filles n’étaient pas trop
laides, qu’elles finiraient bien par trouver à se marier et que
ce n’était pas nécessaire d’avoir des diplômes
pour changer des couches. Mon père, finalement, n’était pas
tellement différent des TALIBANS d’aujourd’hui dans ses propos
en ce qui concernait l’instruction des filles. Il n’est jamais allé jusqu’à brûler
les écoles de filles mais il avait une idée à lui de la
place des filles dans la société. Inutile de vous dire que Marie-Louise
ne l’aimait pas beaucoup. Grâce à elle, j’ai gagné mon
point. J’ai fait un peu de philosophie et du latin au grand désespoir
de mon père qui trouvait que c’était du temps perdu et c’est
parce que ma mère est allée travailler pour payer mes études
que j’y suis arrivée. Je lui en serai éternellement reconnaissante.
Grâce à elle, j’ai pu étudier 4 ans de plus. 13 ans
d’études pour une fille, c’était énorme! Puis
un jour, mon beau rêve s’est arrêté. J’ai quitté l’école.
J’avais tenu plus longtemps que la plupart de mes copines et c’était
une véritable victoire. La résistance de mon père, ses opinions
sur les études des filles, avaient semé en moi la graine du féminisme
qui n’allait plus cesser de grandir avec l’encouragement de Marie-Louise.
Ce que je trouve le plus difficile à vivre pour mon cœur de féministe
en ce moment, c’est quand je réalise que vous, les jeunes femmes,
avez l’air de penser que ce que vous avez en ce moment, ce que vous prenez
pour acquis, que tout ça, les études, l’Université,
l’égalité, … ça a toujours existé. Que
vous ne devez rien à personne. Quand je vous entends affirmer avec un
sourire en coin : moi je ne suis pas féministe… je me demande d’où vous
sortez. Et j’ai souvent envie de vous brasser la cage pour vous faire réaliser
que sans nous, les vieilles féministes, vous seriez à la maison
en train de changer les couches du petit dernier en attendant le suivant…
Il m’arrive de vous trouver ingrates comme si vous étiez incapables
de comprendre que des femmes se sont battues avant vous pour obtenir ce que vous
avez maintenant. Comme si vous vouliez effacer d’une phrase les humiliations
et les déceptions de ces femmes qui vous ont précédées
et qui n’ont pas eu accès à ce que vous considérez
comme vous étant dû aujourd’hui.
Nous devrions toutes être vraiment fières de dire que nous sommes
féministes car l’Histoire témoignera bien un jour du fait
que les femmes ont mené à travers les siècles et les continents
une révolution à part entière, des égales en toutes
matières sans jamais renoncer à ce qui nous différencie
de nos compagnons. Je vous certifie qu’on peut être féministe
et féminine, qu’on peut aimer d’amour et garder sa tête
et son cerveau, qu’on peut avoir des enfants et faire des études.
Qui a dit qu’on pouvait marcher et mâcher de la gomme en même
temps?…. Il parlait des hommes sûrement. Les femmes, elles,
peuvent faire beaucoup plus. Elles l’ont toujours fait.
C’est mon père qui serait surpris de voir comment les choses se
passent aujourd’hui… il faudrait que je lui explique qu’il
faut être deux pour faire des enfants, donc… qu’il faut être
deux pour changer les couches… Je pense qu’il aurait du mal à s’en
remettre! Marie-Louise elle, elle éclaterait d’un beau grand rire… Elle
me dirait : Vas-y, fonce!
Grâce à elle je n’ai jamais accepté cette pression
qu’on mettait sur les épaules des filles en leur imposant l’ignorance
qui permettait aux garçons, même les plus insignifiants et les plus
paresseux, de briller de tous leurs feux parce que les filles devaient rester éteintes,
ne jamais afficher leurs connaissances pour ne pas faire d’ombre à ces
messieurs, s’oublier totalement pour permettre à leur amoureux ou à leur
mari d’occuper les places de choix dans tous les domaines. Les filles avaient
la mission de s’effacer, s’effacer jusqu’à disparaître
pour laisser toute la place aux hommes, leur père, leurs frères,
leurs maris, leurs fils… Jusqu’à aujourd’hui, je n’ai
jamais cessé de proclamer que les femmes sont les égales
des hommes en toutes
matières. Ce sera mon dernier souffle.
Rien n’était planifié dans ma vie. J’ai juste suivi
le conseil de Marie-Louise et j’ai foncé. Je n’ai jamais eu
le temps de vraiment planifier quoique ce soit, les choses me sont arrivées.
J’ai choisi de ne jamais dire non à tous les défis que la
vie m’a offerts et grâce à cette attitude, je ne me suis jamais
ennuyée, ce qui est le plus beau cadeau que la vie m’ait fait. Ce
matin encore, je me suis même dit qu’aujourd’hui, si j’en
avais eu la possibilité, je serais bien partie avec Julie Payette dans
l’espace… Elle aussi, à sa façon, elle casse le moule
et elle ouvre des horizons pour les femmes. Partout, dans tous les domaines,
les portes s’ouvrent. Votre responsabilité sera de ne jamais les
laisser se refermer... je compte sur vous.
Moi hélas, j’ai vieilli. C’est inévitable. J’ai
gardé un haut degré de curiosité qui me fait désirer
voir ce que le monde va devenir, le rôle que les femmes vont y jouer ...
J’ai bien le droit de rêver. J’espère rester une vieille
sympathique et allumée. Je sais bien que le monde va changer et que ça
ne fait que commencer. Il reste tant à faire. J’aurai la satisfaction
d’avoir remis mes idées cent fois sur le métier et d’avoir
participé à l’avancement des femmes. Si bien que ce soir,
je reçois ce Doctorat avec fierté et humilité et je vous
mobilise tous, et toutes, pour la suite du monde.
Merci du fond du cœur.
LISE PAYETTE
13 JUIN 2010
Le 22 septembre 2010
Quelle belle façon de finir la journée par cette prière qui vient du coeur de mon amie virtuelle

Seigneur...
Me voici devant Toi, ce soir, à la fin d'une autre journée de labeur.

Prends ce que j'ai fait de bon, et donne-lui vie!
Quant à ce que j'ai fait de mal, fais couler sur lui ta miséricorde inlassable.

Sur mes frères et soeurs, à qui j'ai fait de la peine aujourd'hui...
dépose le grand manteau de ta tendresse !
Sur ceux et celles, que j'ai jugés, hélas, étends l'ombre de ta paix !
À ceux et celles, qui m'ont aidé à passer ce jour, donne la joie au coeur !
À ceux et celles, qui m'ont donné leur sourire, prodigue la douceur de ton Esprit.

Que ton amour soit avec nous tous et toutes...
en cette nuit que Tu nous donnes !
Qu'au coeur de notre sommeil, ta Lumière nous illumine.
Amen!

Seigneur Jésus, en cette fin de journée...
Viens bénir les personnes qui traversent des moments douloureux
et tous les membres de notre famille spirituelle.
À chacun et chacune bonne nuit.
Tendresse.

Merci
Le 18 août 2010
Dernièrement j'ai reçu quelques exemplaires de ce beau texte qui nous porte a réfléchir sur la valeur que nous accordons aux choses de ce bas monde, c'est avec plaisir que je vous le partage.
Volontés d'Alexandre Le Grand
Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:
1 - Que son cercueil soit transporté à bras d'homme par les meilleurs médecins de l'époque.
2 - Que les trésors qu'il avait acquis (argent, or, pierres précieuses...), soient dispersés tout le long du chemin jusqu'à sa tombe, et...
3 - Que ses mains restent à l'air libre se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.
L'un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites, demanda à Alexandre quelles en étaient
les raisons.
Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :
1- Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que face à la mort, ils n'ont pas le pouvoir de guérir.
2 - Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas..
3 - Je veux que mes mains se balancent au vent, pour que les gens puissent
voir que les mains vides nous arrivons dans ce monde et les mains vides nous en repartons quand s'épuise pour nous le trésor le plus précieux
de tous: le temps.
En mourant nous n'emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.
"LE TEMPS" est le trésor le plus précieux
que nous ayons parce qu'il est Limité.
Nous pouvons produire plus d'argent, mais pas plus de temps. Quand nous consacrons du temps à quelqu'un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer,
notre temps est notre vie.
LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu'un
est ton temps et accorde-le TOUJOURS à la famille ou à un
bon ami(e).
Mado
Merci
Le 14 janvier 2010
Bonjour mes amis,
Quand j'ai le coeur un peu lourd ou que je cherche des réponses, je me promène un peu sur le site Le Chemin de vie et je suis a peu près certaine d'y trouver quelque chose qui va m'aider ou tout au moins favoriser une réflexion .
Un professeur d'une fameuse université, posa un jour cette question à ses élèves:
"Est-ce que Dieu a créé tout ce qui existe?"
Un des élèves répondit bravement "Oui, Dieu a tout crée ".
"En êtes-vous bien certain?" demanda le professeur.
"Oui Monsieur, j'en suis absolument certain." répondit-il.
"Si Dieu a tout crée, il a donc crée le mal. Et puisque le mal existe, et selon le principe que notre oeuvre nous défini, nous pouvons donc supposer que Dieu est mauvais." répliqua le professeur.
L'élève se tut à cette hypothétique réplique, laissant le professeur très satisfait de lui-même, ayant prouvé une bonne fois pour toutes que la foi chrétienne reposait sur un mythe.
Un autre élève leva alors la main: "Puis-je vous poser une question, professeur?"
"Bien sûr" lui dit le professeur.
L'élève se leva et demanda: " Est-ce que le froid existe, professeur?"
"Quel genre de question? Bien sur que le froid existe, n'avez-vous jamais eu froid?"
Les autres élèves riaient en sourdine.
Le jeune homme riposta: "En fait, Monsieur, le froid n'existe pas. Selon les lois de la physique, on considère le froid en réalité comme une absence de chaleur. Un corps ou un objet ne peut s'observer que s'il possède ou transmet de l'énergie, et la chaleur est ce qui permet à un corps ou à la matière d'avoir ou de transmettre de l'énergie. Le point zéro absolu (-460 F) est l'absence totale de chaleur; la matière devient inerte et incapable de réaction à cette température. Le froid n'existe pas. Nous avons crée ce mot pour décrire ce que nous ressentons lorsque nous manquons de chaleur."
L'élève continua: "Professeur, est-ce que l'obscurité existe? "
Le professeur répondit: "Bien sur que l'obscurité existe."
L'élève affirma: "Vous avez encore tort professeur, l'obscurité n'existe pas non plus. Le noir est en réalité une absence de lumière.
Nous pouvons étudier la lumière, mais pas le noir. En fait, nous pouvons utiliser le prisme de Newton pour briser la lumière blanche et intercepter ses multiples couleurs pour en étudier les longueurs d'ondes. On ne peut pas mesurer le noir. Un simple rayon de lumière peut anéantir les ténèbres en les illuminant. Comment pouvez-vous exactement connaître le degré de noirceur d'un endroit? Vous en mesurez la lumière présente. N'est-ce pas? Le mot 'noir' est un terme que les gens utilisent pour décrire ce qui se passe lorsque la lumière est absente."
Finalement, l'élève demanda au professeur: "Monsieur, est-ce que le mal existe?"
Quelque peu ébranlé, le professeur répondit: "Bien sur, comme je l'ai déjà dit. Nous le voyons tous les jours. Dans la méchanceté des hommes les uns envers les autres. Dans la multitude de crimes et la violence partout dans le monde. Ces manifestations sont le mal incarné. "
Sur quoi, l'étudiant déclara: "Le mal n'existe pas, ou tout du moins, pas en tant que tel. Le mal est l'absence de Dieu. C'est comme pour le froid et le noir, un mot que l'homme a inventé pour décrire l'absence de Dieu. Dieu n'a pas crée le mal. Quand Dieu n'est pas présent dans son coeur, l'homme fait du mal. C'est comme le froid qui arrive quand la chaleur s'en va, ou que l'obscurité s'installe quand la lumière s'éteint."
Le professeur s'assit.
Le jeune homme se nommait Albert Einstein !

Le 24 décembre 2009
Bonsoir mes amies et amis virtuels,
Je savais que je vous retrouverais ici, merci de votre fidélité et de votre affection.
Nous sommes donc la veille de Noël et je ne suis pas triste, c'est la première fois que ça m'arrive, j'en suis toute étonnée. Vous savez quand on a juste un fils et plus de père et mère, la famille n'est jamais bien grosse et il faut se faire une raison de vivre un peu de solitude.
Est ce que j'ai pris de la maturité au cours de ces dernières années ou si je suis devenue tout a coup plus raisonnable, je sens que je vais finalement passer au travers cette période des fêtes assez facilement.
Je réalise que quand je sais que ceux que j'aime vont bien c'est ce qui compte. Mon fils et ma belle-fille prennent un peu de repos et font le plein d'énergie et les petites sont avec leur père et son amie. Mon petit-fils viendra nous présenter sa nouvelle amie et me donner les dernières nouvelles, je suis tellement fière de lui.
Mon mari et moi sommes encore ensemble après toutes ces années et même s'il y a eu des hauts et de bas, comme tous les mariages de plus de cinquante ans, nous nous suffisons a nous même...je pourrais chanter la chanson Une chance qu'on s'a.....
Nous aurions pu aller chez mon frère rencontrer sa belle famille mais avec l'âge les longues routes nous font un peu peur, nous nous contentons donc de savoir que tout le monde est bien.
Naturellement Janica est toujours présente dans mes pensées et je n'ai pas encore accepté son départ mais je n'y peux rien, elle m'aide certainement a passer cette période des fêtes dans la sérénité.
Je viens de lire un très beau texte qui vient de Chez Krys Se souvenir des belles choses et je le partage avec vous car il me rejoint au plus profond de mon coeur .........
C'est Noël tous les jours....
C'est Noël chaque fois qu'on essuie une larme
Dans les yeux d'un enfant
C'est Noël chaque fois qu'on dépose les armes
Chaque fois qu'on s'entend.
C'est Noël chaque fois qu'on arrête une guerre
Et qu'on ouvre les mains
C'est Noël chaque fois qu'on force la misère
À reculer plus loin.
Refrain
C'est Noël sur la terre chaque jour
Car Noël, ô mon frère, c'est l'Amour.
C'est Noël quand les coeurs oubliant les offenses
Sont vraiment fraternels
C'est Noël quand enfin se lève l'espérance
D'un bonheur plus réel.
C'est Noël quand soudain se taisent les mensonges
Faisant place au bonheur
Et qu'au fond de nos vies la souffrance qui ronge
Trouve un peu de douceur.
C'est Noël dans les yeux du pauvre qu'on visite
Sur son lit d'hôpital
C'est Noël dans le coeur de tous ceux qu'on invite
Pour un bonheur normal.
C'est Noël dans les mains de celui qui partage
Aujourd'hui notre pain
C'est Noël quand le gueux oublie tous les outrages
Et ne sent plus sa faim.
Auteur : Odette Vercruyse

Dimanche le 19 juillet
Je me souviens très bien de ce personnage haut en couleurs,feu monsieur Doris Lussier.
Sous ses dehors quelques fois extravagants, la pipe , la grosse moustache et les histoires de Gédéon cachait des pensées qui me rejoignent tellement que je me suis permis de vous partager ce qui suit.

Sources des sites, merci.
Se souvenir les belles choses & Petites douceurs pour le coeur.
